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Physiologie de la colère : mieux comprendre pour mieux contrôler.

Pourquoi certains d’entre nous se mettent-ils facilement en colère alors que d’autres parviennent à garder leur calme en toutes circonstances? Et si tout ceci n’était qu’une question de chimie du cerveau? Comprendre le mécanisme du déclenchement permet aussi d’en éviter les accès pour une relation plus harmonieuse aux autres, génératrice de bien-être.

La colère, même si elle est d’abord une émotion en réaction à quelque chose qui a stimulé ce sentiment en nous, est également une réaction physiologique. Il y a des phénomènes physiques et chimiques qui se déroulent dans notre organisme lorsque nous sommes en colère. L’énervement provoque une augmentation de la pression sanguine, une accélération du pouls et la mise en oeuvre de réactions biochimiques dans le cerveau. Produites par des cellules cérébrales, l’adrénaline et la noradrénaline sont sécrétées dans le sang en réaction à l’émotion qui va générer de la colère.

Nous réagissons physiquement à la colère avec des mécanismes similaires à ceux que nous mettrions en oeuvre pour réagir à une menace. Notre corps répond automatiquement soit par le combat, soit par la fuite. C’est la façon que notre corps a pour faire face à ce qui est perçu comme un danger ou une menace. Nous décidons alors, en se basant sur la réaction physique de notre corps, de rester et combattre la source de la colère ou de battre en retraite et de fuir.

La réaction de combat ou de fuite est ancrée dans nos gènes et ce depuis l’époque de l’homme des cavernes. L’homme des cavernes réagissait face au danger de la même façon que l’homme moderne. C’est la même partie du cerveau qui fait face à la colère que celle qui réagit à la peur par le combat ou la fuite. Il s’agit de l’hypothalamus. Lorsque nous sommes en colère, l’hypothalamus stimule les cellules nerveuses pour nous préparer à nous défendre. Nous nous défendons en restant et en combattant ou en fuyant, ainsi cette réaction est appelée la réaction de combat ou de fuite. Dans tous les cas, l’hypothalamus a été à l’origine de l’influx, de l’énergie nécessaire à la réaction.

La partie du cerveau, située dans le lobe temporal, qui traite directement avec nos émotions est appelée amygdale (ou complexe amygdalien) : c’est elle qui se met dans tous ses états lors de la colère. C’est pour cela que nous nous mettons tout de suite en mode de pilotage automatique quand on s’énerve,  que nous perdons tout contrôle dès l’issue de cette première étape. Le temps que la colère prend pour arriver à l’amygdale est d’un quart de seconde. Cela élimine d’abord tout processus de pensée. En même temps, la quantité de sang augmente sur le lobe frontal. C’est cette partie du cerveau qui représente la raison. C’est le lobe frontal qui nous permet de cogner sur quelqu’un ou de contrôler l’envie de le faire. Ces deux régions du cerveau doivent s’équilibrer : celle qui réagit uniquement de façon réflexe et celle qui fait la part belle à la logique. Une fois cet équilibre atteint, nous pouvons reprendre le contrôle de nous-mêmes après la première réaction de combat ou de fuite et ainsi réorienter nos émotions. La science a constaté que la réaction neurologique à un épisode de colère nécessite une durée d’environ deux secondes.

Et maintenant vous savez pourquoi il est conseillé de compter jusqu’à dix lorsqu’on s’énerve : c’est simplement pour laisser passer ces deux secondes de perte de contrôle. Une fois ces deux secondes passées, il redevient possible de contrôler ses émotions.Et la vie sera plus zen!

 

 


Le blogging est un hobby mais le bien-être, la nature et le développement, que d'aucuns qualifieront de durable et moi plutôt de responsable, sont de vraies passions. Lecture et écriture sont pour moi des outils de détente et j'espère au travers de mon blog vous communiquer mon intérêt pour ces sujets et vous permettre d'améliorer votre qualité de vie. C'est ce que j'ai décidé de faire au quotidien depuis déjà un certain nombre d'années et ça fonctionne pour moi, alors pourquoi pas pour vous?

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Une réponse à Physiologie de la colère : mieux comprendre pour mieux contrôler.

  1. Glodi 18/06/2011 à 21:18 #

    Merci!! vraiment tres interessant

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